Pendant un temps, ils se sont dit, sans se le dire, que l'ambiance était vraiment trop déletère pour continuer. Ils se sont retiré dans leurs caractères respectifs, refusant qu'on les gratifie de quelques revenus que cela soit. Finalement, les commissures de leurs lèvres se sont mises à frémir. Puis ils ont esquissé un sourire, avant que de partir dans un énorme éclat de rire, devant tant de ridicule et d'ignominie. Cela confinait à l'absurde, à l'indisciblement absurde, tant et si bien que c'en était devenu drôle. Alors ils se relirent, ils se dérouillèrent les cerveaux et les doigts qui vont avec, ils se raclèrent la gorge, ainsi que le fond. Pour être en mesure de faire trembler les fondements, il fallait être soi-même doté d'un fond solide, au-delà de l'histoire, quelle qu'elle soit, et surtout, exhumer, une fois le ménage effectué, les vieux débris du passé, les fondations oubliées, enterrées sous les décombres du temps. La Démoncratie.
Trois petites strophes en forme d'épitaphe pour le capitalisme du désastre. Celui-ci a fait son temps, et nous l'enterrerons ensemble en septembre. Ceci aura pour effet de préparer le terrain, d'élaguer les branches mortes. la Nature se refera ainsi une beauté, celle qui convient en des circonstances si décalées. l'Univers se marre et les scientifiques devraient illico se mettre à inventer l'appareil qui mesure le rire de l'Univers, avant que de rougir de la tête aux pieds!
Encore un peu de patience, de persévérance, et nous revoilà au turbin, même une seule fois, s'il le faut. Encore un pas de fait, encore une marche franchie, encore un gué traversé. Le dernier, peut-être. Il faut toujours garder le meilleur pour la fin Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (111) | Citez cet article sur votre site | Pages vues: 1032 |